Encore un blaissé dans l'équipe des Babas : Bruno Retailleau alias ludo.
lundi 28 mars 2011
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Haya yai, pas trop mechant j'espere, Le Departement a besoin de lui.
RépondreSupprimerOulaaaaaaaaaaaaaaaaaa
RépondreSupprimerC'est un pic, c'est un cap !!!
Merci à Pierrot d'utiliser ses photos d'identité pour alimenter la chronique. Celle-ci est parfaitement ressemblante.
RépondreSupprimerLe blessé va bien : trois points de suture et 15 jours de privation de terrain. Pour les éventuelles séquelles, on verra quand la patate qui lui tient (provisoirement) lieu de blaire aura désenflé. En dépit des soins délicats de Bernard-doigts-de-fée, la réparation n'a pas tenu. A la première mastication, ça s'est rouvert. Il semblerait que le strapping n'est plus recommandé pour remplacer les sutures. En plus ça fait mal quand on le décolle.Pour ce qui est du choix du désinfectant, le ouiski, il est validé par l'académie de médecine.
Attention c'est l'extérieur qu'il faut désinfecter et non l’appareil digestif, alors gaspille pas le whisky, prends le cognac made in Poire sur vie. Mais attention il peut perforer sans mal la peau…..
RépondreSupprimerBon trêve de plaisanteries.
RépondreSupprimerJ'ai eu un mal fou à recoudre ce tarin. Les vapeurs m'ont déconcentré.
pour commencer j'ai recousu deux montagnes avec un canyon au milieu. C'est quand je me suis aperçu que c'était derrière le bonhomme et qu'en plus il lui sortait quelque chose de marron par la bouche que je me suis rendu compte que je lui avais recousu le cul. Ca doit être les vapeurs du désinfectant utilisé....
Bon après j'ai réussi à recoudre la tronche. Mais quand j'ai vu que le bonhomme ne pouvait plus enlever ses lunettes que je me suis rendu compte que j'avais cousu les lunettes sur le nez.
Il a fallu que mon assistante vienne à la rescousse. Mais quand elle a ouvert le pantalon du bonhomme et qu'elle a sorti le "nez", il a poussé un grand cri en voyant l'aiguille et le fil. Résultat: on a fini par s'y mettre à cinq et on a réussi à lui coudre le nez. Tout ça après deux heures d'efforts acharnés.
Mais qu'utilisent ces êtres venus d'ailleurs comme désinfectant ??? Je ne le sais point mais à interdire dans les cliniques..... ou alors seulement à la cantine.
Les gens du Poiré, on les appelle les Poivrots ??
RépondreSupprimerPoiré : nom masculin - Boisson provenant de la fermentation du jus de poire. (In Larousse) Toutefois, selon les plus éminents étymologistes, Le Poiré-sur-Vie serait une déformation de Poivrot-sur-Lie, en raison d'une très anciennes tradition qui consistait, dans ce petit bourg, à dormir directement dans la cave, sur de la lie de vin, à l'issue de longs palabres fortement arrosés. Il arrivait que les soirées s'achèvent par un jeu consistant à taper du pied dans des outres de peau vidées, ou bien dans des tonnelets. Ce jeu est né d'une nécessité, celle de devoir désencombrer la cave des nombreux récipients vides qui l'encombraient. Cette tradition s'est prolongée à travers des rencontres hebdomadaires, durant lesquelles deux équipes de 11 pousse-cailloux courent derrière une baballe. Les habitants du Poivrot ont acquis une certaine notoriété dans cette curieuse activité.
RépondreSupprimerMais c'est la description de la cave de Pierrot, sauf qu'il désencombre les récipients vides de tout breuvage avec une sorte de mouvement dit " passe de maçon" en occurrence " Passe du Poivrot"
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