mardi 18 janvier 2011

Edition du jeudi 20 Janvier : Le journalisme culinaireà toutes les sauces


The Culinar reporter

L : Jean-Pierre pour les Yonnais un peu Baba, (humour journalistique) que dire de cette préparation ?
JP : C'est de la merde !
L : C'est pas grave JP chez les babas aussi ça sort sans qu'il y ai à pousser, on coupera au montage. Je parlais de ce merveilleux plat qui flatule d'aisance, en mijotant à petit feu. Une petite description ?
JP : C'est une recette du cru, mis au poil avec mon compagnon baba.
L : Qui est ?
JP : Il préfère rester en arrière c'est sa position de prédilection.
L : Ok Jean-Pierre et cette recette quel est le secret ?
JP : Le secret c'est de bien hacher les bas morceaux, surtout s'ils sont trop fripés. Découper les tiges ou laisser les entières si elle sont trop petites. Pour ne pas faire d'erreur il faut sans cesse gouter la base, sinon l'effet retombe et il n'y aura pas de sauce. On peut lécher la cuillère pas gourmandise ce n'est pas interdit !
L : Vous me donnez envi de tout mettre en bouche Jean-Pierre !
JP : Ne soyez pas trop rapide ! il faut des heures de préparation ! Tout en retenue pour arriver à ce résultat : une si belle sauce. Cet aspect visqueux qui colle aux morceaux, cette belle couleur blanc cassée qui est une marque de qualité. Une couleur trop rouge-brun est le signe qu'elle à été enfourné trop rapidement sans corps gras et dans une mauvaise position.
L : Mais, maintenant que je l'ai bien en bouche, cela semble un peu gras !
JP : Le gras c'est le goût ! Pour les calories qu'un seul slogan : " Dépenser c'est dépassé !"
L : Et quel est ce gout subtil qui nous reste sur les lèvres ?
JP : Des champignons élevés avec passions !
L : Alors c'est la Ben'touch pas de doute !

Prise de son : Le nègre tentaculaire de la roussette

12 commentaires:

  1. Je décline toute responsabilité dans le contenu du ridicule articulet qui précède. Il s'agit-là - et tout le monde l'a bien compris - d'un pastiche de mauvais goût du noble exercice de journalisme que constitue l'interview (Entrevue, pour ceux qui sont plus habitués aux revues avec des images...). Comme toujours à l'issue des élucubrations du coatche-rouge-orangé-chauve, on ne sait toujours pas de quoi il voulait parler au début quand on arrive à la fin (ou bien à la faim). Ce qui nous reporte un peu à ses séances d'entraînement, dont on ne sait jamais vraiment ce qu'il en attend ni ce à quoi elles servent. Sait-il lui-même ce qu'il veut ? D'ailleurs mérite-t-il toujours l'insigne honneur d'entraîner les Babas, qui ne gagnent jamais mieux qu'en son absence, ainsi que nous l'avons si exceptionnellement démontré ce ouique-ende ? Je rappele que, dimanche dernier, près d'une passe sur trois est parvenue à proximité de son destinataire, ce qui est, de très loin, bien mieux qu'en présence de Mister Bouygues, le king of la passe de maçon, dit Bazooka Boy, le prince du vrillé-dévissé-sauté-qui-arrive-à-mach2.
    Ainsi que chacun pouvait s'y attendre, nul ne saura ce qu'il aura dans son assiette jeudi soir, pas plus que ce qu'à prévu l'accablant inutile et superflus entraîneur comme sévices préalables. Ce sera donc mystère et jambe de bois, le véritable domaine d'expertise du misérable scripteur susditement précité comme on dit dans la police.

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  2. Post scriptum :
    Il va manquer un réchaud pour ne pas manger partiellement froid. Donc ceux qui détiendraient par devers eux un équipement propre à réchauffer un plat sont priés de se faire connaître.

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  3. Mon cher L., juste une ptite précision. Le pastiche d'article, écrit plus haut, n'est pas de la main de la Breizh rouquine. Le fourbe (soi disant à cause d'un emploi du temps surchargé) s'est servi d'un nègre, en la personne du poulpe, alias bicycle-man.
    Peut être n'assume-t-il plus ses élucubrations bretonnantes. A mon avis, il a du mettre la pression au traitre, alias bras tentaculaires, avec des menaces du style, "tu vas jouer à l'aile", ou alors, "tu vas prendre la place de Patoche au talon", ou encore "ton régime alimentaire jusqu'à la fin de saison, le jeudi soir, sera composé uniquement de galettes saucisses !"
    Voilà, c'est tout, il fallait remettre les choses en ordre, c'est fait.

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  4. God damned ! Le félon est pire que je ne l'imaginais. Se servir d'une sèche en solde pour commettre de tels méfaits. C'est... Inexprimable ! J'alerte la SPA, Brigitte Bardot, Bourré du Groin, la WWF et les Zoophiles anonymes. Quant à notre céphalopode manchot, mon ami J.P recommande de le frapper pour l'attendrir, puis de le saisir à l'eau bouillante. Enfin, finir la cuisson à feu doux, en pot au feu. Servir avec une vinaigrette. On peut aussi le retourner en lui glissant trois doigts dans la poche ventrale en vue de neutraliser les tentacules, puis l'ébouillanter et le découper en rondelles. Les rouler dans la pâte à beignets et les jeter dans la friture...

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  5. Bueno bueno bueno, muy bonito toute cette literature, mais en attendant " QUEST KON MANGE ".
    Pour feter la victoire en l'abscence de notre coach de narrieres je vous apporte Una Margarita hecha en casa.

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  6. Je dis gloire à notre "speedy bonito chico". Je viendrai vous voir après le travail !!!

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  7. Révélation de Wikipedia : la pieuvre diposerait d'un authentique cerveau !
    "Cephalopoda peut être considéré comme un clade à proprement parler, présentant comme synapomorphie la plus évidente la présence de tentacules préhensiles. Leur tête, distincte de la masse viscérale, comporte un véritable cerveau contenu dans un crâne cartilagineux; des yeux perfectionnés, un bec corné, etc. Leur pied, qui s'attache à la tête, est divisé en bras munis de ventouses. Le manteau ventral, contractile, constitue avec le siphon un puissant organe de locomotion." (SIC)
    Partant de cette très scientifique notice d'utilisation du poulpe, le mystère s'épaissit. Comment expliquer que notre pieuvre à nous, qui disposerait, normalement, comme ses congénères, d'une quantité conséquente de membres mais aussi d'un cerveau, ne parvient toujours pas à coordonner l'ensemble ? Serait-ce parce que, je cite : "Les céphalopodes (Cephalopoda, du grec képhalé, la tête, et pous, podos, le pied) sont des animaux de l'embranchement des mollusques..." (reSIC) ? Feu le commandant Cousteau et son "ami" le capitaine Nemo nous ont quitté pour le grand abîme sans parvenir à lever le voile sur ce grand mystère de dame nature.
    Mon cher Patricio, nous ne sommes pas en état de divulguer le menu de jeudi. Fallait pas envoyer la Seiche chercher l'info. Fallait pas. L'investigation, c'est un métier, comme l'écriture, à laquelle ne prédispose pas nécessairement la particularité anatomique de pisser l'encre par le fondement.

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  8. Je n'ai rien compris. mdr

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  9. le 9 intérimaire qui a des sabots à la place des mains19 janvier 2011 à 13:16

    quelles plumes mes aïeux! quel dommage que vous ne les utilisiez que pour le blog. Vous les amèneriez de temps en temps sur le terrain en vous les mettant dans une partis charnue de votre anatomie, vous serviriez de pom pom girls, à défaut de pouvoir jouer au rugby...

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  10. Une côte en moins19 janvier 2011 à 18:34

    Je dirais même que du très très bon
    Chapeau les gars !!!
    La presse international, voir locale, devrait prendre exemple.

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  11. canardo not boiteux20 janvier 2011 à 11:23

    Mais qu’arrive-t-il al pulpo ? Une tête, des membres mais une totale désynchronisation entre les deux, damned !
    Après des longues heures de réflexion, de recherche et des consultations diverses et variés (il faut lire avariés), la solution apparut telle la vierge devant notre Ben de latin lover :

    LA JONCTION NEUROMUSCULAIRE
    Définition
    Synonyme : plaque motrice. Structure ayant la forme d'une jonction entre le muscle est un nerf et permettant de transmettre l'influx nerveux c'est-à-dire l'ordre provenant du cerveau à partir de l'extrémité de l'axone ou plus précisément du prolongement du neurone : la cellule nerveuse. Autrement dit par l'intermédiaire de la plaque motrice il est possible de commander la contraction des muscles du squelette appelés muscles striés squelettiques. Anatomiquement il s'agit un dispositif où la terminaison du nerf est enfouie dans une sorte de petit creux de la fibre musculaire. Cette dépression est appelée gouttière synaptique.
    La surface de contact entre l'extrémité de l'axone et la fibre musculaire proprement dite nécessite un agrandissement . À cet endroit se trouve le manteau de la fibre musculaire qui présent implicitement régulier et profond ce qui permet d'augmenter cette surface de contact.

    Autrement dit el pulpo n’est pas fini il manque queq chose, la jointure entre sa pauvre petit tête et le reste du corps, si l’on peut appeler ça un corps….
    Une greffe s’impose

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  12. A titre d’indice, pour vous permettre de vous préparer mentalement au repas qui va vous être infligé ce soir, voici quelques informations. Notre entrée courait encore dans la campagne vendéenne avant de se prendre une volée de plomb un après-midi d’automne. Snif. En fait, elle ne courait pas bien vite et était assez peu reconnaissable, entre les esquilles, les touffes de poil et les pustules qui se mêlaient à la terre. Les Experts n’ont d’ailleurs jamais su déterminer si cet animal – lièvre, lapin, chat, ragondin ?- est mort de maladie – lepto, rage, myxo, gale…- ou de la gerbe qui semble avoir surtout blessé le chasseur qui se trouvait devant lui, à trois mètres. Donc, cette « chose » se présentera en bocal chirurgical, comme certains babas très prochainement. La suite du menu se roulait dans la fange et se gavait d’aliments industriels... Non, on a dit « pas de nom ». Elle baignera dans une sauce blanche, grasse à souhait, parsemée de champignons dits de Paris, mais plus certainement récoltés en Ukraine… Qui sait ? Emportez un compteur Geiger si vous avez des craintes. Afin d’oublier ces sévices gustatifs, un fromage aussi puant que possible devrait parvenir à recréer une ambiance de vestiaire. Vous pourrez faire passer le goût de toute cette merde avec un assortiment de desserts qui auront en commun d’avoir été confectionnés à partir de cacao de synthèse, de saccharose, de margarine et de farine animale. Vous serez priés de faire gaffe, le cuistot a renversé son pilulier dans la préparation. J’ignore quels traitements il suit, je sais juste qu’il prend régulièrement du médiator, mais aussi du viagra. L’un comme l’autre ne sera pas inutile à certains…

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